Remerciements

Pour la construction de mon projet, Je tiens à remercier :

Mes enseignants Olivier Lerouge et Stéphane Krause ,

L’Ecole Nationale de Voile  pour son accueil

Mon entraineur et référent Nicolas Leberre,

Le Pôle France de Brest

L’équipe de France séniors et juniors de 470.

Mr Henri Bacchini

Et tout les intervenants qui m’aides à la réalisation de ce Blog

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Règles de course

en construction…

Photos


—> Photos départs

—>Photos Fra29 Championnat d’Europe Jeunes 2008

—>Photos Fra29 Coupe Internationale de Printemps 2008

—>Photos Fra29  Sof 2008

—>Photos Fra29 Saision 07/08

Mode d’emploi pour le départ.


Phase de départ :

Projet stratégique :

Départ primordial :

Vent stable :

  • Privilégier l’avantage de ligne.
  • Coté de l’évolution du vent.
  • Jouer en fonction du paquet.
  • Réduire la prise de risque en fonction du paquet.

Vent évolutif :

  • Coté de l’évolution.
  • Réduire la prise de risque en fonction du paquet.

Effet de site :

  • Placement de la ligne en fonction de là où est l’effet de site.
  • Endroit du virement de bord.

Départ secondaire :

Vent oscillant :

  • En fonction de l’amplitude cela détermine le placement de la flotte : se mettre directement à l’endroit dans l’oscillation, liberté du projet.
  • Coté de l’avantage.


Vent aléatoire :

  • Prendre la première risée.

A l’arrache :

  • Coté de la ligne.
  • Se placer en fonction de la flotte.

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Technique :


Définition des rôles à bord/communication :

  • Distance/ à la ligne.
  • Observations : au vent, sous le vent, dessous (même personne).
  • Timing : chrono, choix.
  • Technique.
  • Vent.

Technique avant le départ :

  • Choix de pré réglages (réglages + puissant).
  • Position équipier : pas de contre gîte.
  • Garder un fond de vitesse : être toujours manœuvrant.
  • Synchronisation : Barre/Foc.
  • Importance du trou sous le vent (enchainer 2 virements, Importance de l’appui.
  • Empêcher l’incruste : pas créer trop d’espace, réduire le différentiel de vitesse, observations et anticipation, Intox, réflexion sur la possibilité de perdre le travail de place sous le vent (laisser à la limite la place au vent).

Lancement :

  • Synchronisation barreur/équipier.
  • Définir les réglages.
  • Etre mobilisé au maximum pour obtenir la speed max.

Géométrie du parcours.


  • Gain= L x tan A x 4.70 x racines de 2
  • Attention Mouillage.
  • Repères à terre : prise d’une photo.
  • Prise d’une marge de sécurité sur une lay-line.
  • Anticiper la prochaine oscillation.
  • Anticiper la distance d’approche de la ligne.
  • Attention aux facteurs influant (vent, courant, vagues).
  • Garder à l’esprit le bord où l’on longe la ligne et celui où on coupe vite.

Comment prendre un bon départ?

Ce n’est un secret pour personne que la clef pour réussir une manche est un bon départ. Quand la régate est finie et les vainqueurs récompensés, la plupart d’entre nous se rappelle d’un ou deux mauvais départs qui ont menés à des manches que nous préférions plutôt oublier. Si on est optimiste, on se rappellera également les beaux départs qui nous ont mené à de bons résultats.

Un bon départ vous donne au moins une chance de naviguer dans le groupe de tête sans prendre de risques. Pour prendre un bon départ, le principe de base est de « rester simple ». La clef est de garder en tête et donner la priorité aux objectifs fondamentaux du départ. Il nous est tous arrivé de se battre pour le bout de ligne, pour un avantage de 10°, mais le rapport prise de risque/résultat de se comportement paye rarement à terme. Pour prendre régulièrement de bons départs, les régatiers doivent apprendre à éviter les groupes de bateaux et à se battre pour garder l’espace vitale (espace sous le vent).

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J’ai 3 objectifs à chaque départ:

  1. Je veux pouvoir aller à ma vitesse maximale, sur la ligne, avec de l’air clair dans l’immédiat.
  2. Je veux naviguer vers le coté favorable du parcours avec du vent clair sur une grande distance.
  3. Je veux partir aussi près de l’extrémité favorable de la ligne avec la sûreté et la logique me le permettent.

La plupart des régatiers sont étonnés de constater à quel point l’extrémité favorable est loin de la liste des priorités. L’extrémité favorable est bien sûr , l’extrémité de la ligne de départ qui est la plus proche du vent. dans une manche sans oscillation et sans aucune disparité sur le parcours; un bateau partant du coté favorable parcourra moins de distance pour atteindre la marque au vent qu’un bateau qui partira d’une extrémité non favorable. Naturellement il est peu probable que n’importe lequel d’entre nous voit un jour une telle course.

Source: Dan Dickinson Cahier des régates n°117 Juin 2007.

Les Départs

Sommaire des articles regroupant toutes les analyses sur le départ en 470:

    4.Se battre pour sa place.


    Il reste 30 secondes, vous vous êtes amoureusement construit votre petite rampe de lancement, matérialisée par la longueur qui va bien entre vous et le bateau sous le vent, mais ne vous endormez pas il y a danger !

    C’est le moment de sortir les griffes et de protéger bec et ongles cet espace qui est indispensable à votre départ. Dans notre organisation, c’est l’équipier  qui regarde derrière et au vent et m’informe de notre vitesse par rapport aux bateaux et au paquet directement au vent. Le barreur regarde sous le vent  et je gère l’assiette* , la vitesse, les voiles et les bateaux autour de nous. Dès qu’un bateau pointe son nez derrière nous avec de la vitesse, il faut lui montrer qu’il n’y a pas la place pour lui, l’équipier m’avertir et le barreur prends le relais.

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    S’il se met sous notre vent avec plus de vitesse , il va lofer pour nous arrêter. C’est la mort assurée. il faut donc un peu d’espace pour lui fermer la porte sur la tronche, pour qu’il choisissent un autre trou, ou qu’il décide de se mettre  à notre vent .  Surtout faire en sorte qu’il ne se mette pas sous votre vent !

    La manœuvre consiste à abattre pour reprendre de la vitesse et fermer l’espace sous votre vent, et ce avant qu’il ne soit engagé. Un fois que le bateau qui vous attaque voit qu’il n’a pas la place, il va aller plus loin? Vous utiliserez la vitesse acquise pour refaire votre trou en relofant, voir en virant si la place le permet, pour revenir vous placer au même endroit , ou en tout cas avec un capital sous le vent restauré.

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    Il y a une stratégie qui consiste à jouer le fourbe, et lâcher du lest. Vous faites le bon gars, il y a de la place pour deux, et dès qu’il à le nez sous votre vent, vous le serrez et l’arrêtez doucement. Vous avez sacrifié un peu de votre espace, mais c’est toujours mieux que pas d’espace du tout. Cette phase nécessite beaucoup d’agressivité, c’est le gain ou la perte de votre départ qui se joue là dans ces 30 secondes. Il faut être persuasif et dissuasif. Votre agressivité doit transparaitre dans vos actions, qui doivent être tranchées et sans ambiguïté, et ce n’est pas nécessaire de hurler. Il n’y pas non plus questions d’enfreindre le règlement. Si vous anticipez correctement les dangers. Vous pourrez agir sans vous mettre dans l’illégalité et vous faire respecter dans votre petit périmètre.

    Extrait du Cahier des régates.